Accompagnement à la transmission d’entreprise

Préparez ce que les comptes ne montrent pas

Vos comptes sont sains. Votre carnet est plein. Votre entreprise
se vend bien, sur le papier.

Puis le repreneur passe une semaine chez vous et comprend que rien ne se décide sans vous. Les devis, les arbitrages, les clients historiques, les tours de main.

Matthieu Savary

La décote « homme-clé »

Une entreprise qui tourne autour d’une seule personne subit une décote dite « homme-clé ».

Elle n’a rien de théorique : la justice a validé un abattement de 20 % pour dépendance excessive au dirigeant (source : Deloitte). Sur le terrain, les professionnels évoquent jusqu’à 30 %.

Un doublon informel ne suffit pas à la lever.

Un repreneur comme un financeur ont besoin d’écrit.

Vous n’êtes pas seul dans ce cas. Bpifrance Le Lab compte 370 000 entreprises à transmettre d’ici 2030, et quand la transmission est prévue à plus d’un an, sept dirigeants sur dix n’ont rien commencé ou en sont encore au stade de la réflexion (source : Bpifrance Le Lab).

La transmission de son entreprise se prépare, et elle se prépare par écrit.

Une place vide dans l'accompagnement

Cherchez de l'aide à la transmission d'entreprise et vous tomberez surtout sur des dispositifs financiers.

Le conseil en transmission d’entreprise disponible aujourd’hui se concentre sur un seul versant.

À chacun son métier

Votre expert-comptable évalue. Votre avocat sécurise le droit. Les chambres de commerce et votre CCI vous orientent sur le marché et la recherche d’un repreneur. Votre conseiller bancaire finance.

Ces experts sont indispensables. Le Sénat décrit pourtant la transmission des entreprises comme un angle mort : beaucoup sur la création, très peu sur la reprise (source : Sénat).

Agir le lundi matin qui suit la signature

Personne ne regarde ce qui se passe le lundi matin qui suit la signature.

Tout le monde parle de chiffres, et le fonctionnement réel de l’entreprise reste hors du dossier.

Ma place

C’est la place que j’occupe. Je travaille la continuité réelle de l’activité : ce qui doit rester transmissible quand vous n’êtes plus là pour l’expliquer.

Je suis membre de la commission cession Les Entrepreneurs 49 (anciennement CPME 49), où je côtoie régulièrement le CRA.

Les signes qu'une entreprise
repose sur son dirigeant

Trois signaux

On vient vous voir pour tout valider, y compris un devis courant.

Vous travaillez mieux tôt le matin ou le soir, quand personne ne vous dérange : vous avez organisé votre travail autour de votre indisponibilité.

Vous ne parlez jamais de l'avenir, et les dirigeants dans ce cas reportent leur projet d'année en année.

Le test des vingt minutes

Un test simple.

La prochaine fois que quelqu'un arrive avec une urgence à arbitrer, répondez « repasse dans vingt minutes ».

Si la personne revient avec la solution, c'est qu'elle n'avait pas besoin de vous.

Ce que le test vous apprend

La vraie question devient alors intéressante.

Cette dépendance vient-elle de vous, ou d'une habitude prise par vos équipes ?

La réponse change complètement ce qu'il y a à faire.

Accompagnement transmission entreprise : comment se passe une mission

Trois temps, deux à trois semaines au total.

Une journée d’immersion, puis deux demi-journées d’entretien avec vous et vos hommes-clés.

Le format pèse le moins possible sur l’activité.

La rédaction est entièrement à ma charge. Vous n’avez rien à écrire.

Comptez une à deux semaines.

Une heure de restitution pour vous remettre l’ensemble et vous l’expliquer.

À l’issue de ces étapes, vous recevez quatre documents.

  • une cartographie macro de tout ce qui dépend de vous ;
  • la liste des process critiques, priorisés, avec l’ordre dans lequel les traiter ;
  • un plan de continuité d’activité formel en cas d’indisponibilité du dirigeant ;
  • jusqu’à cinq procédures critiques rédigées, sur le commercial, le RH, l’administratif ou l’opérationnel.

 

J’y ajoute les pistes que mon regard extérieur aura relevées, que nous pourrons étudier dans un second temps.

Je travaille au forfait, jamais au pourcentage de la cession.

Ma rémunération ne dépend ni de la réalisation de la vente, ni de son montant.

Vous savez dès le départ ce que vous payez et pourquoi.

Matthieu Savary

Préparation transmission entreprise :
quand s'y prendre

Douze à dix-huit mois

Pourquoi vendre sans avoir rien préparé, quand quelques semaines suffisent ?

Douze à dix-huit mois sont nécessaires pour qu'une transmission se déroule sans heurt (source : C.R.A Cédants & Repreneurs d'Affaires). Qui anticipe traite ses dépendances avant qu'un tiers ne les mette sur la table.

Et si vous vendez dans six mois ?

Céder une entreprise prend du temps, et ce temps se gagne en amont.

Il reste largement de quoi agir : la mission se mène en parallèle du processus de cession.

Ce qui revient à chaque fois

Aucune transmission ne ressemble tout à fait à la précédente.

Le point commun revient pourtant à chaque fois : ce qui n'est pas écrit se paie au moment de vendre.

Ce que vous récupérez

La délégation devient sécurisée des deux côtés : vous savez quoi vérifier, vos salariés savent jusqu’où va leur périmètre.

Les bonnes pratiques de chacun deviennent celles du service.

Vous récupérez du temps pour préparer et négocier votre transmission. Et votre entreprise vaut enfin ce qu’elle vaut réellement.

Un repreneur qui découvre une organisation écrite achète une activité. Celui qui la découvre dans la tête du cédant achète un emploi, et il le sait.

Il négocie donc à la baisse, exige que vous restiez deux ans, ou renonce. Et derrière, c’est votre projet de vie qui recule.

Matthieu Savary

Côté repreneur : l'audit des dépendances

La dépendance au dirigeant se regarde aussi depuis l’autre côté de la table.

Un repreneur se pose les mêmes questions que vous, à l’envers : de quoi cette entreprise dépend-elle, et qu’est-ce qui s’en va le jour où le cédant part ?

J’interviens aussi pour les repreneurs, en amont d’une lettre d’intention : une journée d’immersion, puis une cartographie des dépendances sous deux semaines.

Ce diagnostic sert à ajuster sa position sur le prix, à demander un accompagnement ciblé, ou à bâtir un plan d’action adapté au profil réel de l’entreprise.

Une règle absolue : je n’interviens jamais des deux côtés d’une même transmission.

Si vous me confiez la préparation de votre cession, je ne travaillerai pas pour votre repreneur, ni avant, ni pendant, ni après.

Une cession n’est pas toujours annoncée en interne. Je travaille avec le dirigeant, sans mettre l’entreprise en alerte. La discrétion fait partie de la mission.

J’ai détaillé ailleurs mon intervention auprès des repreneurs.

Comment je travaille

La transmission relève du même métier que le reste de mes missions, avec une échéance en plus.

Voici ce que cela implique, et ce dont je ne m’occupe pas.

Mon métier tient en une phrase : aller chercher ce qui n’existe que dans la tête d’une personne, et le transformer en quelque chose qui reste.

Passation, délégation, outils, transmission : même démarche, seule l’échéance change.

Mon objectif est simple : que la valeur de votre société tienne à son organisation, et non à votre présence. Le droit, la fiscalité et les questions sociales relèvent de vos conseils habituels.

Un dernier point qui compte dans ce type de mission : la relation. Un dirigeant qui prépare sa sortie confie beaucoup plus que de l’information technique. Je viens avec un œil extérieur, sans juger la façon dont il a construit sa maison.

process

Parlons de votre transmission

Un premier échange suffit à savoir si votre besoin relève de mon métier. Il est gratuit et sans engagement. Racontez-moi comment ça se passe chez vous.
J’écoute, et j’écris.